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In memoriam

 

Pierre Bonte laisse une oeuvre d'anthropologue et d'ethnologue impressionnante, centrée sur le Sahara et l'Afrique du Nord. Après une thèse au Niger ("Production et échanges chez les Touaregs Kel Gress du Niger" - au Musée de l'Homme, au départ sous la direction d'André Leroi-Gourhan avant que celui-ci ne prenne sa retraite), c'est en Mauritanie, à partir de 1969, que Pierre Bonte poursuit ses recherches, avec une grande diversité dans ses centres d'intérêts. La monumentale thèse d'Etat (2352 p.) qu'il consacre en 1998 à " L'émirat de l'Adrar. Histoire et anthropologie d'une société tribale du Sahara Occidental", Paris, EHESS) est remplie de précieuses informations sur les populations des débuts de l'histoire en Mauritanie.Une de ces dernières publications ("La Saqiya al-Hamrâ, berceau de la culture ouest-africaine" - Casablanca, 2012) comprend, de la même manière, un précieux chapitre sur l'histoire ancienne de la région.

Jean Chavaillon, avant d'attacher son nom, entre autres, au site éthiopien de Melka Kunturé, avait, de la fin des années 1950 au milieu des années 1960, travaillé dans l'extrème ouest du Sahara algérien, soutenant en 1965 une thèse intitulée : "Etude stratigraphique des formations quaternaires du Sahara nord-occidental (Colomb-Bechar à Reggane)". Il s'était particulièremnt attaché aux liens entre paléoclimat, stratigraphie et préhistoire, surtout Paléolithique, publiant de nombreux travaux sur la vallée du Saoura et les régions voisines, souvent en compagnie de Nicole Chavaillon ou de Marie Henriette Alimen

Françoise Gasse, paléobiologiste diatomiste et paléoclimatologue, a dédié sa vie scientifique à l’étude des archives lacustres du climat et de l’environnement. Elle a initié des recherches pionnières visant à reconstituer les variations paléoclimatiques et les paléo-environnements du Quaternaire au Sahara et au Sahel, en Afrique orientale (Ethiopie), à Madagascar, en Asie occidentale (Caspienne) et méridionale (Tibet), et au moyen-orient (Liban). La connaissance actuelle de la paléoclimatologie des zones arides émane en grande partie de ses travaux sur les carottes des lacs et paléolacs de ces régions.

Sokhna Ndèye Gueye, chercheuse à l’IFAN de Dakar, a fait d'importantes contributions à l'étude ethnoarchéologique et archéologique de la céramique sénégalaise. Ses qualités humaines nous manqueront aussi.

Henri-Jean Hugot est décédé à l'âge de 99 ans. Il avait dirigé pendant deux ans le département de préhistoire saharienne du musée du Bardo à Alger, avant de succéder à Raymond Mauny à la direction de l'IFAN à Dakar, puis d'être nommé professeur au Muséum d'Histoire naturelle, et devenir sous-directeur du Musée de l'Homme. On retiendra en particulier de lui deux ouvrages qui ont rêvé amateurs et spécialistes du Sahara : HUGOT H.J. 1974 : Le Sahara avant le désert, Toulouse, Les Hespérides éd., 349 p. HUGOT H.J, BRUGMANN M., 1976 : Les gens du matin. Sahara. Dix mille ans d’art et d’histoire, La bibliothèque des arts, Lausanne-Paris, 182 p.

Sites internet

 

Sahara nord-occidental :

milburn-stiftung.org/wp-content/uploads/20l2/02/Wadi_Tifariti_Ausgrabung.pdf

Il présente les travaux récents de M. Milburn dans la région de Tifariti, sur la haute Seguiet el Hamra

http://www.neolithique.eu

Site de Tonkeul, avec de très nombreux objets, en particulier de la région de Tabelbala

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gravures_rupestres_de_la_région_d'El-Bayadh

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gravures_rupestres_du_Sud-oranais

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gravures_rupestres_de_la_région_de_Figuig

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gravures_rupestres_de_la_région_d’Ain_Sefra

Des gravures rupestres du Sahara nord-occidental

Sénégal :

http://wanar-excavations.jimdo.com/

http://www.camerongokee.info/index.html

Libye

http://www2.le.ac.uk/departments/archaeology/research/projects/the-trans-sahara-project

http://www.societyforlibyanstudies.org/

Sahara oriental :

http://archaeology-easterndesert.com/index.html

http://www.kerma.ch/

http://archeosudan.org/index_en.html

http://per-storemyr.net/

Sahel :

Archäologie und Archäobotanik Afrikas
Goethe Universität, Francfort

http://araf.sd.uni-frankfurt.de/index.php/en

 

Le site du LAMPEA (Université Aix-Marseille) a récemment changé d’adresse. Voici le nouveau lien ; http://lampea.cnrs.fr/

Le site internet de CerAfIm a également changé d’adresse : http://lampea.cnrs.fr/cerafim/

Le forum « AARS FORUM » à l’adresse suivante : http://aars.clicforum.com/ vous invite à échanger, questionner, proposer, discuter au sujet de vos photos d'arts rupestres. Ce Forum contient plusieurs sous-forums par thèmes afin de faciliter la discussion. Nous vous invitons à proposer d’autres thèmes en fonction des sujets qui vous intéressent. Vous pouvez accéder aux différents forums en cliquant sur "aars forum Index du forum" ou à partir de la barre défilante en bas de page.

Metal Africa : a scientific network on African metallurgy

Métal Africa est un réseau et une plateforme numérique dédiés l'histoire et l'archéologie de la métallurgie en Afrique. Il a pour ambition de faciliter les échanges et les rencontres entre chercheurs d'institutions et de pays divers travaillant sur ce sujet, d'encourager la création de réseaux et de partenariats entre les chercheurs du nord et du sud, entre les chercheurs en formation, débutants et confirmés, de renforcer la diffusion de l'information scientifique et de stimuler la production scientifique sur la métallurgie, dans le domaine des sciences humaines, par des colloques et des publications. À l'image du site de google map, l'internaute pourra visualiser géographiquement et obtenir des informations sur les opérations scientifiques, passées et présentes. Les renseignements divulgués sur ce site seront transmis sous forme de fiches (site/ région/ curriculum des chercheurs) par les chercheurs africanistes, et puis, relus et corrigés par un comité scientifique avant d'être mis en ligne. Visiter le site http://www.metalafrica.info/ Contact Caroline Robion-Brunner caroline.robion@univ-tlse2.fr Chargée de recherche CNRS Co-responsable du Pôle Afrique au laboratoire TRACES/UMR 5608 Chercheur associée APA, université de Genève http://traces.univ-tlse2.fr Université de Toulouse 2 le Mirail Maison de la recherche - Bât. 26 5 allée Antonio MACHADO 31058 Toulouse Cedex 9 Portable : 06 10 17 85 17 Fixe : 05 61 50 37 26 Fax : 05 61 50 49 59 Courriel : caroline.robion@univ-tlse2.fr Site : http://www.carolinerobionbrunner.com

Un site important de l’Université de Leicester, sur les échanges entre les deux rives du Sahara pendant la période pré-islamique :

http://www2.le.ac.uk/departments/archaeology/research/projects/trans-sahara-project

Thèses

Alessandra BRAVIN :
L'art rupestre de la phase des cavaliers au Maroc: les sites de Foum Chenna (Vallée du Draa) et du Jebel Rat (Haut Adas): Analyse iconographique, thématique et proposition de chronologie

Aix-en-Provence : MMSH 19 Décembre 2014 Le jury était composé de Y. BOKBOTH, A. ALAOUI , M. HACHID, M. BAILLY, R . CHENORKIAN - Directeur de thèse L

La première partie de cette étude présente les caractères généraux de la phase qualifiée de « libyco-berbère » dans la littérature de spécialité. La lecture minutieuse de la bibliographie y est suivie de l’analyse de la notion même de « libyco-berbère », d’où il ressort que celle-ci ne permet pas de définir adéquatement la phase en question et qu’il est donc nécessaire de la remplacer par une nouvelle dénomination : la « phase des cavaliers ». Afin de mieux définir cette dernière, ses traits distinctifs sont passés en revue en recourant à divers critères (introduction du cheval en Afrique du Nord, iconographie, style) et en replaçant la problématique dans le contexte historique du Maroc du Ier millénaire av. J.-C. La deuxième partie de ce travail a pour objet le premier des deux sites étudiés : le plateau du Tizi ’n Tirghiyst (Haut Atlas), examiné sur la base des publications ainsi que de prospections approfondies sur le terrain. Cette approche permet de souligner la complexité et l’hétérogénéité de l’art rupestre du site, qui inclut la phase des cavaliers mais aussi des phases plus anciennes. La méthodologie utilisée comprend l’analyse des éléments iconographiques qui la caractérisent : le cheval et le harnachement, le cavalier et ses armes, ainsi que les thèmes représentés sur les roches. La troisième partie est consacrée à l’examen du second site, Foum Chenna (vallée du Draa). L’homogénéité du site est flagrante, en dépit de l’existence d’une phase plus an-cienne à laquelle se superpose celle des cavaliers. La méthode d’analyse est analogue à celle précédemment employée : l’étude minutieuse de ses éléments constitutifs conduit à l’identification de nouveaux thèmes et à la découverte de nouvelles inscriptions en caractères libyques. La quatrième partie est une comparaison des deux sites en vue de mettre en évidence analogies et différences et d’identifier les éléments permettant d’avancer une proposi-tion chronologique. Les trois annexes sont respectivement les corpus de gravures de cavaliers du Rat et de Foum Chenna, ainsi que de la totalité des inscriptions libyques de Foum Chenna.


Louiza AOUDIA-CHOUAKRI : Pratiques funéraires complexes : réévaluation archéo-anthropologique des contextes ibéromaurusiens et capsiens (paléolithique supérieur et épipaléolithique, Afrique du Nord-Ouest)

Thèse de doctorat en Anthropologie biologique Sous la direction de Fanny Bocquentin et de Jaroslav Bruzek. Soutenue le 11-02-2013 à Bordeaux 1

L’ibéromaurusien (23 000 - 9500 Cal BC) et le Capsien (9600 - 5000 Cal BC) sont deux cultures de la fin du paléolithique supérieur et de l’épipaléolithique d’Afrique du nord ; elles ont été définies sur la base de la typologie de leur assemblage d’industrie lithique. L’Ibéromaurusien est caractérisé par une industrie lamellaire microlithique et la Capsien par une industrie microlithique riche en segments minuscules, en microburins et microlamelles. La discontinuité biologique prêtée à ces deux groupes, sur la base d’arguments anthropologiques discutables, a fortement influencé le débat sur leur mode de remplacement. Ainsi une origine Moyen-Orientale a été proposée à la culture capsienne. Nous avons souhaité vérifier cette théorie à partir de l’étude du traitement funéraire dans ces deux groupes. En appliquant les méthodes de l’anthropologie funéraire moderne, nous proposons une révision critique de l’ensemble du corpus aujourd’hui disponible. Il comprend une soixantaine de sépultures Ibéromaurusiennes, renfermant 126 individus découverts dans 10 sites, 48 sépultures Capsiennes contenant 55 individus, issues de 13 sites, et enfin 38 sépultures du site de Columnata, livrant 89 individus. Nous avons scrupuleusement analysé les contextes de découvertes de ces individus dans les publications et les carnets de fouilles. Nous avons révisé les dénombrements, la détermination du sexe et l’estimation de l’âge au décès. Nous avons également exploré la surface de l’os à la recherche de stigmates permettant de valider ce que l’analyse taphonomique des sépultures laissait présager. Nous avons d’abord caractérisé le système funéraire de chacun de ces deux groupes, puis nous avons comparé les composants de ces deux systèmes afin de rechercher une éventuelle transmission ou rupture de coutume entre les deux sociétés. Les normes funéraires telles que nous les avons établies, confirment la spécificité de chacun de ces deux groupes. Les gestes funéraires sont différents et l’absence de transmission directe entre ces deux groupes de chasseurs cueilleurs est d’abord envisagée. Toutefois, l’interprétation ostéo-archéologique des sépultures révèle la présence d’une coutume funéraire minoritaire (conditionnelle), longue dans sa durée d’exécution, et complexe par la technique qu’elle requiert, quasi identique dans les deux groupes. Ce traitement passe par une étape de découpe du cadavre (décollation, désarticulation, décarnisation et éviscération), la tête après dépouillement est décorée parfois surmodelée. Enfin, le corps ainsi partitionné est inhumé en blocs anatomiques disloqués. Ce traitement, par les degrés d’apprentissage qu’il nécessite et la complexité de sa conception, suggère un lien direct entre les deux traditions. Cet héritage culturel Ibéromaurusien chez les Capsiens nous conduit à privilégier l’hypothèse d’une relation ancêtre-descendant et une origine locale de la culture Capsienne.


Nabiha AOUADI
Recherches sur les faunes du Paléolithique moyen (Pléistocène supérieur) en Tunisie : Paléontologie, Paléoécologie, Paléoenvironnement, Comportements de subsistance

Habilitation à diriger des recherches

Aix-en-Provence, 24 MARS 2014 : MMSH Jury R. Chenorkian, J.P. Bracco, J.P.Brugal, P. Michel, L.Wengler, H. Aouraghe

Notre étude des faunes quaternaires s’inscrit dans une dynamique de connaissances des paléoenvironnements et des modes de vie des HAM durant le Pléistocène supérieur en Tunisie correspondant aux cultures moustériennes et atériennes. En partant des études pluridisciplinaires des collections fauniques issues des récentes fouilles préhistoriques et des anciennes séries osseuses et provenant des sites du Pléistocène supérieur en Tunisie qui sont : Oued el Akarit, Oued el Bey, El Guettar, Aïn Métherchem, Aïn el Guettar, nous avons essayé de dresser leurs listes fauniques, de reconstruire leurs paléoenvironnements et d’appréhender les économies de subsistance des sociétés préhistoriques. Les listes fauniques ont été dressées à partir de l’analyse paléontologique des vestiges osseux en intégrant des données morphobiométriques. Le cadre environnemental est procédé par les histogrammes écologiques, les cénogrammes, groupes écologiques, les V.S.I... des associations fauniques. Les modes de subsistance sont interprétés par le biais des études archéozoologiques et taphonomiques. Nous avons également essayé de caler biochronologiquement les sites non encore datés. Ainsi, les sites de l’Aïn el Guettar et de l’Aïn Métherchem appartiennent au MIS 3, le site d’El Guettar au MIS 4 et le site l’Oued el Bey et de l’Oued el Akarit au MIS 5. Les facteurs environnementaux et écologiques ont rythmé les mutations culturelles des hommes préhistoriques entre MIS 5 et 3. Les équidés, les rhinocéros et les bovidés constituent les taxons les plus consommés. Ces sites montrent un changement faunique graduel du MIS5 au MIS 3 avec une nette diminution de Ceratotherium et de Bovini (Pelorovis et Bos) et une augmentation des équidés et des alcelaphini indiquant des conditions climatiques plus arides. Les modes de subsistance des hommes préhistoriques durant le Pléistocène supérieur en Tunisie sont en étroite relation avec les changements paléoenvironnementaux. Ces économies de subsistance montrent que l’Oued el Akarit est un site d’habitat avec une exploitation maximale les carcasses de Ceratotherium et d’Equus mauritanicus sur place alors que le site de l’Aïn el Guettar est un camp de boucherie saisonnier avec un dépeçage des espèces particulières qui sont Equus melkiensis, Equus algericus, et Alcelaphus buselaphus et transport sélectif des parties les plus nutritives hors du site.

 

Joséphine LESUR
Préhistoires africaines d’hommes et d'animaux

Habilitation à diriger des recherches
11 décembre 2014, Montpellier III Jury : X. Gutherz, D. Lefèvre, , B. Midant-Reynes, J. Peters, J.D.Vigne

Milliers de vestiges fauniques issus de sites archéologiques allant du nord au sud de l’Afrique et couvrant les dix derniers millénaires, milliers d’ossements provenant de régions dispersées, de périodes différentes, dans des états de conservation différents, mais milliers d’ossements racontant tous la même histoire : celle des relations de l’homme et de l’animal à travers la Préhistoire africaine. Relations avec les animaux sauvages chassés, pêchés ou piégés pour leur viande, leur peau, leurs plumes, leurs os, relations avec les animaux domestiques qui apportent du lait, du sang, de la force et du prestige, relations avec des environnements diversifiés et instables qu’il faut savoir dompter et exploiter, relations changeantes au fil de l’évolution des cultures et des sociétés qui vont permettre à certains animaux de devenir des symboles du pouvoir, de la richesse, du magique ou encore ceux des dangers d’un monde sauvage et hostile. L’archéologie, notamment préhistorique, ne peut cerner qu’une partie infime de ces questions, mais les ossements trouvés sur les sites nous racontent des fragments de ces liens riches et complexes noués entre l’homme et l’animal. Pourquoi et comment tout cela s’est-il manifesté sur le continent africain au cours de l’Holocène, période qui va voir l’introduction de l’élevage profondément bouleverser les cultures et les paysages ? Comment chaque culture, chaque époque s’est approprié le monde animal pour des raisons qui dépassent souvent le simple besoin alimentaire ? Depuis l’an 2000, j’ai étudié une cinquantaine d’assemblages fauniques provenant de sites archéologiques de sept pays (Égypte, Soudan, Éthiopie, Djibouti, Somaliland, Cameroun et Namibie). Les résultats sont donc très dispersés et concernent des cultures et des faunes très variées mais c’est justement le but de ce travail que de lier ces études, d’associer ces données, pour essayer d’élaborer des hypothèses, d’illustrer des tendances, de mettre en évidence des processus qui dépassent le cadre intra-site. Dans le cadre de ce travail, seules quelques-unes de ces vastes problématiques ont été choisies et portent principalement sur la région qui concentre la majorité de mes études, à savoir le Nord-Est africain (Égypte, Soudan, Éthiopie, Djibouti et Somaliland). Cinq thèmes ont ainsi été abordés comme suit : 1. Corpus des sites archéologiques et des faunes : quelques réflexions méthodologiques 2. Évolution des paysages, évolution des modes de subsistances dans le Nord-Est africain : à chacun sa solution 3. Diffusion et adoption de l’élevage : arythmie culturelle ou environnementale ? 4. Le bœuf en Afrique : plus qu’un garde-manger sur pattes, un trésor ambulant 5. Le monde sauvage dans le Nord-Est africain : quelle place au sein des sociétés agro-pastoral


Conférences et séminaires :

Simone MULAZZANI : Derniers chasseurs-cueilleurs et néolithisation en Afrique du Nord
Les séminaires du LAMPEA – MMSH Aix en Provence -17 avril 2014

Jean-Loïc LE QUELLEC : Nouvelles approches de l’art rupestre saharien
6 novembre 2014 - Auditorium de la Grande Galerie de l'Evolution, 36 rue Geoffroy St Hilaire, Paris, en partenariat avec le Musée de l’Homme


Jean-Jacques HUBLIN : Paléoanthropologie du genre Homo. La première sortie d'Afrique
Séminaire du 8 octobre 2014 au 25 novembre 2014 - Paris : Collège de France

Université de Toulouse Jean Jaurès : Master : Arts et Cultures de la Préhistoire de de la Protohistoire : Europe, Afrique »
Archéologie et histoire de l’Afrique Diversité et coexistence des systèmes sociaux, techniques et économiques

Séminaire 2014-2015 : Resp. : C. Robion-Brunner, F. Bon, F.X. Fauvelle

26 novembre 2014 : villes africaines
F.X. Fauvelle : Sijilmâsa : cité idéale, site insaisissable ? Ou comment une ville échappe à ses fouilleurs
E. Malet, A. Nicol, C. Darles : les portes de Sijilmâsa et Rissani F. Qacha : L’espace oasien du Tafilalelt : quelles routes commerciales ?
M. Seguin : le lever de structures urbaines : l’exemple de la Place des Martyrs (Alger)
V. Brunfaut, J.F. Pinet : l’archéologue et l’architecte : le bâti des villages du Dendi (nord-Benin) comme objet de dialogue

3 décembre 2014 : les relations Homme-Animal en Afrique : regard diachronique
E. Campmas : Hommes et animaux au Pléistocène en Afrique du Nord : interactions, subsistance et organisation économique des groupes humains
J. Lesur : Le bœuf en Afrique : plus qu’un garde-manger sur pattes, un trésor ambulant
L. Coudert : La place de la pêche dans le nord-est africain au début de l’Histoire : l’exemple du site d’Asa Koma (Djibouti - IIe mill. BC)
J. Dubosson : la déformation des encornures bovines. Une tradition millénaire en Afrique

17 décembre 2014 : Méthodes, terrains : approches d’africanistes
J. Cauliez, C. Mnen, V. Ard, J. Caro, A.L. Goujon : des enquètes ethno-archéologiques pour un référentiel et une modélisation des mécanismes de transmission et de diffusion des traits techniques. Céramiques et traditions potières au cœur de la vallée du rift éthiopien
L. Bruxelles : Little Foot, l’australopithèque sud-africain
X. Boes : les paléolacs des hominidés : le bassin Turkana dempuis 4,5 Ma (vallée du Rift, Kenya)
J. Milor, F. Poitrasson, S. Baron : la mine d’Imiter (anti-Atlas marocain) : nouvelle approche sur la production et le commerce de l’argent au Moyen-Age
B. Poissonnier : les stèles décorées de Gadiloméda (Ethiopie). Fouille et restauration
C. Robion-Brunner : le projet SIDERENT, comment aborder la question de l’impact environnemental de la sidérurgie ancienne.